Mode d’emploi

Ce blog est un outil de travail, une plate-forme de dialogue et un relais de téléchargement. Il est composé de six grandes unités:

 

  1. Une présentation.
  2. Un espace pour découvrir et télécharger les différents modules de lecture du texte évangélique, proposé par le Service de Formation Permanente. Les fichiers sont proposés au format PDF. Si vous ne disposez pas de l’outil de téléchargement, i.e. du logiciel freeware Adobe reader, cliquez ici.
  3. Un commentaire interlinéaire des évangiles du dimanche. Cet espace est d’abord à l’usage des prédicateurs et divers animateurs de liturgies de la Parole (du type Dimanche autrement). Ensuite, il est destiné à tous les catholiques pratiquants désirant mieux participer à l’eucharistie dominicale en approfondissant l’évangile proposé par la liturgie. Enfin, il est un moyen de lire une grande partie de l’évangile de Mt verset par verset, voire mot à mot. La masse de travail explique que l’intégralité du commentaire n’est pas encore disponible et suivra la chronologie du lectionnaire.
  4. Un espace dit polyphonique, à vocation culturelle, proposant comment Mt fut interprété par les peintres (iconographie), les musiciens (musicographie), les cinéastes (filmographie) et les écrivains (intertextualité).
  5. Un espace (Le Labo), pour ceux qui désirent approfondir leur expérience du texte de Mt dans une approche scientifique. Quand le contenu est long et difficile, il est précédé d’un résumé simple, essayant de rendre l’essentiel du texte qui suit, plus ardu, parfois aride, avec de nombreuses notes. Cet espace n’engage que son auteur, i.e. le Doc et son équipe de choc. Par sa taille réduite, il ne peut évidemment pas remplacer un enseignement structuré d’exégèse. Voir par exemple ici.
  6. Un espace-ressource, présentant des propositions de structures, des références bibliographiques, cartes et outils numériques pour aller plus loin.

 

Par souci de lisibilité, les noms de personnes sont écrits en MAJUSCULE et en gras, les noms de lieu en MAJUSCULE.

 

Les citations bibliques

 

Les citations, ainsi que les abréviations des livres bibliques (sauf pour Isaïe = Is), sont extraites de la Traduction Œcuménique de la Bible [abrégée TOB]. Cette nomenclature est accessible ici. À l’usage, il est très vite utile de l’apprendre par cœur. Cependant, chacun fait comme il veut, parce que les disciples du Christ sont libres (Cf. lettre de Paul aux Galates, chapitre 5). Mais enfin, c’est plus simple.

 

Pour des raisons compliquées (cher lecteur, si tu veux comprendre, clique ici, mais enfin tu fais comme tu veux, etc.), le choix de la TOB modifie parfois la numérotation des psaumes adoptée par la Vulgate ou par certains livres liturgiques (en particulier le psautier).

 

Nous indiquons toujours le livre biblique en italique, le chapitre en gras. Par exemple, Is 42, 14 signifie le livre d’Isaïe, au chapitre 42 et au verset 14; Is 4448, signifie le livre d’Isaïe, aux chapitres 44 à 48; Is 44, 25.56 signifie le livre d’Isaïe, au chapitre 44, verset 25 et verset 56. Comme vous êtes remarquablement intelligents et vifs, vous avez donc tous compris que Is 44, 26-61, 14 signifie le livre d’Isaïe, du chapitre 44, verset 26 au chapitre 61, verset 14.

 

Quand dans ce site un verset est cité sans nom de livre, il renvoie toujours à l’évangile selon MATTHIEU, abrégé Mt (mais ça, tu le savais déjà, cher lecteur, puisque tu connais désormais par cœur la liste des abréviations bibliques, ayant de suite, avec confiance, suivi l’heureux conseil ci-dessus énoncé).

 

Le texte biblique

 

♦ Le texte grec est établi à partir de trois instruments de travail :

 

  • Eberhard NESTLE, Erwin NESTLE et Kurt ALAND, Novum Testamentum Græce et Latine, (27ème éd.), Stuttgart, Deutsche Bibelgesellschaft, 1999 [or. 1993], 810 p.
  • Maurice CARREZ, Nouveau Testament. Interlinéaire grec/français, Villiers-le-Bel, Alliance biblique universelle, 1993, 1187 p.
  • Maurice CARREZ & François MOREL, Dictionnaire grec-français du Nouveau Testament, (4e éd. revue et corrigée), Genève, Labor et Fides/Société Biblique française, 1989, 270 p.

 

Une version numérique est disponible ici (en anglais, avec des outils grammaticaux très appréciables), ou, à défaut, ici (en français).

 

♦ Le texte latin de la Vulgate est repris à la Biblia sacra juxta Vulgatam Clementinam, (éd. de Michaël TWEEDALE), Londres, 2005.

 

Une synopse des textes grecs et italiens (Nuova CEI 1974) est disponible ici. Une autre mettant en parallèle les textes grecs, italiens (Nuova CEI 2008) et latins, i.e. de la Néo-Vulgate (1979) et de la Vulgata Stuttgartensia (1994), est disponible ici.

 

♦ Le texte français utilisé sur ce blog a pour base la traduction de la Traduction Œcuménique de la Bible [abrégée TOB]1. Cet outil, de bon niveau scientifique, est de plus un signe d’espérance et d’amitié entre les églises. D’autres traductions demeurent bien-sûr très utiles : La Bible de Jérusalem, la Bible OSTY-TRINQUET (notes abondantes et intéressantes), etc.

 

Beaucoup de traductions en français de l’évangile selon MATTHIEU sont disponible sur la toile. Pour les traductions catholiques :

 

  • la traduction, dite de PORT-ROYAL, par Louis-Isaac LEMAISTRE de SACY (1696 [posthume], texte révisé de 1759, édité par Laurent-Etienne RONDET en 1855), est disponible sur Wikisource ici ;
  • la traduction du chanoine Auguste CRAMPON (révision de 1923) est disponible ici (en version audio [2h47] ici) ;
  • la traduction AELF (Bible pour la liturgie catholique) est disponible ici ;
  • la Bible de Jérusalem est disponible ici (ibook des éditions du Cerf) ou ici (interface interlinéaire lexilogos).

 

Pour les traductions protestantes :

 

  • la traduction de Jean-Frédéric OSTEVALD (révisée 1867) est disponible sur Wikisource ici
  • la traduction de John Nelson DARBY (1872) est disponible sur Wikisource ici
  • la célèbre traduction de Louis SEGOND (révisée 1910) est disponible sur Wikisource ici. La révision de 1979 est disponible ici.

 

Les principaux liens

 

Ce blog valorise les liens avec l’encyclopédie libre Wikipédia. Ceci pour deux raisons, l’une philosophique et l’autre technique. D’une part, nous entendons soutenir cette heureuse initiative d’une encyclopédie libre, gratuite et fondée sur la collaboration. D’autre part, le succès de Wikipédia garantie une certaine pérennité des liens. Cependant, même si le niveau scientifique global est de bonne tenue, les articles particuliers peuvent s’avérer partiaux ou fautifs sur certains points. C’est pourquoi, nous renvoyons parfois à des articles écrits en langues étrangères (principalement l’anglais et l’italien), voire à d’autres sites. Il convient donc que le lecteur conserve toujours son esprit critique et consulte d’autres sources. Enfin, il est évident que, pour l’instant encore, l’essentiel de la connaissance demeure dans les livres.

 

Nous avons également privilégié en bibliographie la collection des Cahiers Évangiles, pour trois raisons : leur qualité scientifique, leur souci didactique et leur grande diffusion, en particulier dans les paroisses.

 

  1. Édition intégrale, Paris, éditions du CERF, Les bergers et les Mages, 1972, 2 tomes, parfois revue. Une nouvelle édition est sortie en 2010. []

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